Vendredi 2 juin 2006
"J'ai eu de la chance dans tout ce que j'ai entrepris au cours de ma vie. Je n'échangerais cela pour rien au monde, y compris ma main perdue. Mon accident et mon sauvetage dans le Blue John Canyon ont été les plus belles expériences spirituelles de ma vie. Si je devais remonter le temps, je dirais toujours « salut » a Megan et Kristi et je repartirais dans la gorge en solitaire. Même si j'ai beaucoup appris de cet accident, je ne regrette pas mon choix. En vérité, il a confirmé ma conviction que notre but est de suivre nos penchants, vivre nos passions et de mener notre existence pour que d'autres puissent s'en inspirer. Tout le reste est accessoire. Quand nous trouvons notre vocation, il faut la suivre, aussi bien pour nous-même que pour la communauté des hommes. Au prix de choix difficiles, au prix de couper quelque chose et de l'abandonner au passé.
Savoir dire au revoir est aussi un recommencement."
Aron Ralston dans Plus fort qu'un roc (Michel Lafont-2003)
Voici la conclusion de l'ouvrage, de Aron Ralston, relatant son accident survenu alors qu'il effectuait une randonnée dans un canyon en solitaire. Son ouvrage est un témoignage poignant sur les risques des sports dit "à risque". Mais, surtout il s'agit d'un témoignage sur la force de l'homme et sur les capacités d'endurer la souffrance. En effet, suite à une chute de pierre (estimé à environ 1/2 tonne !) Aron Ralston s'est retrouvé bloqué au fond du canyon car sa main droite était coincée entre le roc et la falaise. Commence alors 5 jours de survie qui l'amène à s'amputer du bras droit pour pouvoir quitter le lieu de l'accident et de survivre par la même occasion. Il nous raconte alors sa longue attente des secours. Comment survivre au fond d'un canyon de l'Utha pendant 5 jours avec deux bourittos et 1litre d'eau ? Le récit est vraiment poignant et émouvant.
Mais surtout, cette conclusion me paraissait d'actualité, notamment par la force de la dernière phrase : "Savoir dire au revoir est aussi un recommencement " ! En effet, nous nous dirons tous au revoir dans les mois à venir mais ce n'est que pour mieux profiter de notre vie. Nous tournons peut-être tous une page plus ou moins longue (une année, deux années, trois années) où l'on était toujours ensemble, dans les meilleurs, comme dans les pires moments. C'est justement ce qui fait la force de notre amitié !!!! Même si la distance nous séparera pendant un semestre, une année (voir plus, qui sait ?) il faut savoir que le lien existera toujours bien que différent de ce qu'il est aujourd'hui. Une nouvelle page s'ouvre ! A nous d'en profiter au mieux que l'on puisse sans regretter ce que l'on quitte. Le bouquin de Ralston est aussi un témoignage sur l'amitié qui se tisse entre les individus ... à quoi penser pendant 5 jours tous seul quand sa vie est en jeu ?
Alors, bon séjour a chacun où qu'il soit et on se reverra tous pour faire une soirée comme on a l'habitude. On prend rendez-vous ?
Mais surtout, cette conclusion me paraissait d'actualité, notamment par la force de la dernière phrase : "Savoir dire au revoir est aussi un recommencement " ! En effet, nous nous dirons tous au revoir dans les mois à venir mais ce n'est que pour mieux profiter de notre vie. Nous tournons peut-être tous une page plus ou moins longue (une année, deux années, trois années) où l'on était toujours ensemble, dans les meilleurs, comme dans les pires moments. C'est justement ce qui fait la force de notre amitié !!!! Même si la distance nous séparera pendant un semestre, une année (voir plus, qui sait ?) il faut savoir que le lien existera toujours bien que différent de ce qu'il est aujourd'hui. Une nouvelle page s'ouvre ! A nous d'en profiter au mieux que l'on puisse sans regretter ce que l'on quitte. Le bouquin de Ralston est aussi un témoignage sur l'amitié qui se tisse entre les individus ... à quoi penser pendant 5 jours tous seul quand sa vie est en jeu ?
Alors, bon séjour a chacun où qu'il soit et on se reverra tous pour faire une soirée comme on a l'habitude. On prend rendez-vous ?


rien faire (début septembre, le 9) je m’embarque pour une destination qui fait rêver les bloqueur de la deuxième ville de Suède : Hönö !!! Petite Île à une heure du centre ville.
Avec Baptiste (et oui il y en a de partout, à droite) et Matt (à gauche, un américain qui ma réconcilier aussi avec ce pays) on a créer la team internationale de Göteborg qui c’est par la suite agrandi avec des Suedois, des autres francais, des américains … Le bloc, pour les non initiés, est une pratique de l’escalade qui ne nécessite pas de matériel particulier, à part …. des matelas (appelés crashpad). C’est ce que porte Matt et Baptiste.
De droite à gauche : Guillaume, Matt, Moi et Baptiste.
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